Le troupeau de vaches nantaises

Le troupeau de vaches nantaises

Le projet de l’association : gérer en douceur des espaces abandonnés à travers des chantiers collectifs, du jardinage et l’élevage d’un petit troupeau de vaches nantaises. Derrière les habitations du quartier de la Digue, à St Nicolas de Redon, entre les prés-marais et la ville, l’association fait revivre une friche et entretient des prés-marais sur 16 hectares autour de 8 ateliers : art, chantier, entretien, fête, mémoire, nature, pâturage et potager.

Legende

Le site : une mosaïque de délaissés urbains à reconquérir et à restaurer. Les terrains  autrefois agricoles, furent transformés pour être urbanisés, puis à nouveau délaissés par la ville. Terrains hétérogènes, prés-marais, remblais ou délaissés impropres à l’agriculture, ils sont le lieu d’une reconquête lente, d’une attention à des systèmes vivants complexes, et d’expérimentation de pratiques agricoles.

La vache nantaise : une race locale, rustique, adaptée à notre petit élevage. La facilité de vêlage nous permet de limiter les soins du vétérinaire. Mais surtout, le choix de la nantaise nous fait profiter de la présence bienveillante du réseau local bien développé d’éleveurs de nantaises.

Estoufade

Valorisation de la viande : une recherche d’autonomie de l’association qui, pour ses chantiers divers, organise de grands repas collectifs. Le troupeau de 6 bêtes permet d’atteindre notre objectif de production d’un bœuf à abattre chaque année.

L’élevage en amateur soutenu par un réseau d’éleveurs professionnels. L’association est un point de contact entre la ville et le monde agricole. Notre initiation s’appuie sur les conseils et les coups de mains d’éleveurs professionnels de l’APRBN (Association pour la promotion de la race bovine nantaise) sans qui cette expérience n’aurait pas lieu. De notre côté, nous participons modestement à la promotion de la nantaise, en offrant aux citadins la possibilité de découvrir quelques aspects du métier d’éleveur, et en exposant notre petit cheptel le long des chemins de promenade, au bord de la ville et de ses espaces commerciaux. La robe claire à rousse, les yeux noirs et les belles cornes, on les avait presque oubliés.

Des plaisirs variés autour du même projet

L’élevage de nantaises à l’association des Amis du Transformateur, c’est l’occasion de satisfaire des motivations très diverses :

-se rapprocher du monde paysan et découvrir une solidarité paysanne ;

-avoir un contact répété avec les animaux, découvrir leurs comportements et apprendre les bons gestes ;

-l’élevage au Transformateur, par une présence nécessaire et répétée dans les mêmes lieux, est un mode original de jardinage d’un espace. Prendre le temps pour soigner les animaux et pour apprendre, voir évoluer les lieux et leurs occupants ;

-participer ou assister à de petits événements parfois émouvants : déplacer le troupeau, ouvrir le parc à un taureau, assister aux naissances…

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Les tâches de l’équipe qui s’en occupe…

 

Alimentation des bêtes : l’été, les animaux profitent de la variété de nos prairies pour avoir un menu équilibré.L’hiver, le site industriel est pauvre en herbe. On leur porte 1 botte de foin par animal l’hiver et un peu de farine pour compléter.

L’eau : la gouttière installée en janvier, malgré un petit dégât à réparer par beau temps, fonctionne et permet d’ajouter un bac à eau. Il s’est rempli en un quart d’heure hier. Mais ce bac n’a pas la bonne configuration pour les petits veaux, il faut continuer à remplir le bac noir en parallèle.

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Un taureau : Chaque année nous hébergeons un nouveau taureau. La reproduction est ainsi naturelle. Chaque année nous attendons que nos deux vaches, Cannelle et Bolivie, nous fasse deux nouveaux petits veaux.

Quand le taureau est sur la dalle : toujours prendre un bâton avec soi.

Durban

Soins vétérinaires : prophylaxie, castration, etc. Un couloir de contention réalisé avec des éléments pris sur le site permet au vétériaire d’intervenir sans danger..

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Castration de Fenouil ouille ouille ! Plus de peur que de mal

Le tour des éleveurs : le soin des bêtes se fait à tour de rôle : remettre du foin, distribuer de la farine, compléter le bac à eau, leur parler, vérifier que tout le monde va bien…

Torride rentrée des foins

Torride rentrée des foins

Vendredi 24 juin le grand pré de la Vilaine était fauché par les soins de M. Martel, puis fané, puis andainé par Gabriel. Dimanche 26 juin les machines sont arrivées pour botteler, d’un côté des roundballers, de l’autre des petites bottes. Sous une chaleur à défaillir, de nombreux bras amis ont chargé les petites bottes et les ont mises à l’abris. La récolte est un peu faible mais devrait être suffisante pour que nos bêtes chéries passent un hiver correct .

Bravo à tous les participants : Tcheiko venue du Japon pour conduire la botteleuse, Gabriel qui a amené ses machines, le voisin de Gabriel qui a prêté son tracteur, Louis à la force herculéenne, et tous les autres costauds et moins costauds, David, Paul, Charlène, le papa de Charlène, Claudine, Gilbert, le fils de Gilbert, Michel, Fabrice et Barbara.

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des bottes et des roundballers

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Tcheiko à la botteleuse

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tout le monde au boulot

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il fait chaud

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très chaud

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les dernières bottes

transport

transport